La Belgique et les îles caimans au bord de la faillite !

Publié: 6 septembre 2009 dans Crise finançiére

ilesCrise Economique: Les îles Caïmans au bord de la faillite:

Paradis fiscal de renom, les îles Caïmans sont confrontées à un énorme déficit public et envisagent l’introduction de nouveaux impôts pour y faire face. La fin d’un modèle.

Lorsque les dirigeants du G20 ont menacé de faire rendre gorge aux paradis fiscaux, ils n’imaginaient sans doute pas être si bien entendus par le sort. Voici que les îles Caïmans, cinquième centre financier international et capitale mondiale des « hedge funds » avec 2.300 milliards de dollars de fonds, grâce à l’accueil peu regardant de capitaux internationaux, sont au bord de la faillite. Les cotisations de retraite et de sécurité sociale des fonctionnaires locaux ne sont plus payées et les fournisseurs de l’Etat attendent en vain le règlement de leur factures.

C’est que, avec la crise financière, les fonds gérés dans ce paradis fiscal rendu célèbre par l’écrivain John Grisham ont fondu. Les banques licencient et les finances du gouvernement, fondées en partie sur une contribution basée sur le nombre d’employés des institutions financières, ont chuté. Les habitants des Caïmans, dit le quotidien britannique « The Guardian », expliquent que le gouvernement précédent a dépensé une fortune pour rénover les infrastructures de l’île, notamment après l’ouragan Ivan de 2004, qui a dévasté l’archipel, en misant sur l’expansion du secteur financier. C’était sans compter avec l’effondrement du « subprime ».

Acculé, le gouvernement a demandé à la Grande-Bretagne, dont les îles dépendent en dernier ressort, l’autorisation de contracter un prêt de 310 millions de dollars. Mais le secrétaire d’Etat chargé des Affaires étrangères a renvoyé le ministre dans ses buts, lui conseillant de mettre de l’ordre dans ses finances et évoquant même l’idée d’introduire… des impôts dans l’île.
De nouveaux impôts

« J’ai bien peur que vous n’ayez d’autre choix que d’étudier la mise en place de nouveaux impôts. Je suppose bien sûr que, ce faisant, vous considérerez soigneusement les implications pour l’économie des Caïmans, y compris les services financiers »,a répondu Chris Bryant dans une lettre au leader du gouvernement des îles, William McKeeva Bush. De quoi faire passer un grand frisson sur une partie des habitants des 52.000 habitants de ce confetti caribéen, les expatriés venus travailler dans les banques et les cabinets d’avocat implantés à deux pas des plages de sable blanc.

Les temps sont donc difficiles pour ces îles, qui avaient échappé depuis peu à l’infamante liste « grise » des paradis non coopératifs dressée par le G20.

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Le gouvernement cherche donc les moyens de combler son déficit. Les taxes à l’importation, de 20 %, peuvent difficilement être augmentées ; et la taxe de 10 % sur le tourisme ne rapporte plus guère en ces temps où les Américains réduisent leurs dépenses. Le plus probable paraît l’adoption d’une taxe sur la propriété foncière. Ce serait le début de la fin, emblématique, d’un modèle fondé sur la compétition fiscale

Source: Les Echos

compo_belgiqueCrise économique: “La Belgique est en faillite virtuelle”:

“Tout le monde doit faire des efforts. Autant les banques que les soins de santé”, a affirmé le ministre du Budget, Guy Vanhengel, samedi, dans les colonnes des quotidiens flamands De Standaard et Het Nieuwsblad. Pour lui, un politicien qui exclut actuellement des hausses d’impôts “n’est pas réaliste”.

“Les efforts que nous devrions réaliser sont gigantesques. Si on examine la situation comme on le fait dans une entreprise, la Belgique est en faillite virtuelle, à ceci près que les pouvoirs publics ne peuvent être mis dans cette situation. Il n’est pas midi moins cinq mais midi cinq. Plus on attend, plus la situation s’aggrave”, a commenté le ministre.

Pour le ministre libéral flamand, il faut travailler de manière plus efficace avec moins de moyens, ce qui ne signifie “certainement pas plus de fonctionnaires”. M. Vanhengel (Open VLD) se dit convaincu de la possibilité d’une cure d’amaigrissement dans la fonction publique, mais pas au prix de licenciements secs. A ses yeux, il est totalement exclu de taxer davantage le travail. L’objectif doit être au contraire de mettre plus de gens au boulot.

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M. Vanhengel a enfin souligné que la tentation du gouvernement flamand de ne pas venir à l’aide du gouvernement fédéral faisait preuve d’une attitude à “très courte vue”: “Le ministre-président Kris Peeters (CD&V) et tout le gouvernement flamand sont suspendus à la même corde pour escalader la montagne. Si le gouvernement fédéral dirigé par Herman Van Rompuy tombe, ils sombreront également. Apparemment, ils ne comprennent pas bien cela en Flandre”, a-t-il dit.

Source: 7/7

Pour certain responsable politique Français, la crise serai derrière nous, la belgique et les îles caimans sont vraiment des manches pour en arriver là, à moins qu’on nous ne disent pas toute la vérité en France ?
par Raven.

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